Ce texte est le résumé d'une vidéo animée par Thomas J. DiLorenzo sur la chaîne de l'Institut Mises sur Youtube.
Thomas J. DiLorenzo est professeur d'économie et senior fellow à l'Institut Mises. C'est un fervent partisan de l'école autrichienne et il est l'auteur de nombreux livres sur le sujet.
Bonne lecture !
Introduction
Socialisme, telle est l'idéologie qui fera l'objet de ce texte, et de la vidéo qui l’accompagne (ci-dessus).
Très en vogue dans nos sociétés occidentales où l'État occupe une part croissante dans nos vies, cette idéologie rencontre une popularité certaine chez les jeunes, attirés par ses promesses d'égalité et de justice sociale.
Mais que cache réellement le socialisme ? Quelles sont ses conséquences sur l'économie et la société dans son ensemble ?
Dans cette vidéo, nous allons examiner 10 points essentiels qui révèlent la face cachée du socialisme. La vidéo présente s'inspire d'une autre vidéo parue voilà des années sur la chaîne Youtube du Mises Institute, organisme privé de formation économique.
Préparez-vous à un voyage philosophique, économique mais aussi historique pour découvrir ce sur quoi repose le socialisme et ce qu’il produit en termes d’effets sur la vie des individus.
1. Définition et évolution du socialisme
Le socialisme se définit comme la propriété étatique des moyens de production, qui se traduit par des nationalisations massives au sein des économies.
Au cours du temps, il a glissé vers de plus en plus de redistribution des revenus par l'État afin d'atteindre davantage d'égalité matérielle.
La mise en place des impôts progressifs a été un tournant dans l'évolution du socialisme, et nous en reparlerons à la fin du fil.
2. Le socialisme détruira votre avenir économique
Les exemples historiques, tels que l'Union soviétique, de nombreux pays africains, l'Argentine et le Vénézuela illustrent comment le socialisme mène systématiquement à l'effondrement économique. Ces pays, qui pour la plupart furent autrefois riches et prospères, sont devenus des épaves économiques par la mise en place du socialisme.
3. Le socialisme ne se réforme pas
Le socialisme échouera toujours, peu importe qui est aux commandes du gouvernement.
En effet, le socialisme évacue toute forme d'incitation à la productivité et empêche le calcul économique.
Changer de dirigeants ne résoudra pas ces problèmes inhérents. Le socialisme est déficient par nature.
4. Le mensonge du socialisme démocratique
Le socialisme démocratique est souvent présenté comme une alternative plus douce à un socialisme plus brutal (autoritaire). Pourtant, la démocratie n'empêche pas le déclin économique provoqué par le socialisme. En effet, la démocratie ne change rien à la nature du socialisme (voir point 3), et c'est pourquoi ses résultats sont toujours les mêmes.
Thomas J. DiLorenzo reprend l'exemple du Vénézuela pour appuyer son propos. Il évoque aussi le cas de la Suède, pays trop souvent pris comme modèle de "réussite socialiste". Pourtant, sa prospérité était en réalité le fruit d'une économie libérale qui a prévalu jusqu'aux années 1950.
5. Le socialisme enrichit des castes politiques au détriment des populations
Le socialisme n'apporte aucune forme d'égalité (et c'est bien normal, puisque cela n'existe pas). Il crée au contraire une élite politique qui s'enrichit massivement aux dépens de la population.
Par exemple, la fille d'Hugo Chávez est devenue la personne la plus riche du Vénézuela alors que le peuple souffre (toujours) de pauvreté extrême.
6. Les crimes du socialisme
Le socialisme est responsable des pires atrocités de l’Histoire. Des régimes socialistes comme l'URSS, la Chine de Mao, et le Cambodge de Pol Pot ont causé la mort de dizaines de millions de personnes.
Ce bilan macabre révèle la véritable nature du socialisme, qui ne peut se maintenir que par la violence et la terreur des populations.
Quelques chiffres en vrac (approximations) :
URSS (Union soviétique) : 20 millions de morts.
Chine sous Mao : 60 millions de morts.
Vietnam : 1 million de morts.
Corée du Nord : 2 millions de morts.
Cambodge sous Pol Pot : 2 millions de morts.
Europe de l'Est : 1 million de morts.
Amérique latine : 150 000 morts.
Afrique : 1,7 million de morts.
7. Le fascisme est un socialisme
Contrairement à la croyance populaire, le fascisme n'est en rien une forme de capitalisme, mais bien une forme de socialisme. Le fascisme partage avec le socialisme une horreur du marché libre et une obsession pour la centralisation.
L'intervenant indique que les fascistes capturaient une grande partie de l'économie, subordonnant ainsi les intérêts individuels à ceux de l'État. Thomas J. DiLorenzo cite notamment Benito Mussolini pour souligner que le fascisme s'oppose au libéralisme classique et met l'État au-dessus de l'individu :
"La conception fasciste de la vie met l'accent sur l'importance de l'État et n'accepte l'individu que dans la mesure où ses intérêts coïncident avec ceux de l'État. Elle est opposée au libéralisme classique, qui niait l'État au nom de l'individu."
8. L'État-providence nuit aux pauvres
Les programmes sociaux de l'État-providence finissent par nuire aux personnes qu'ils sont censés aider. En créant des incitations à l'improductivité, ces aides génèrent une dépendance à l'État.
C'est d'autant plus vrai quand le montant total de vos aides dépassent celui auquel vous pourriez aspirer en allant travailler.
De plus, ces programmes remplacent les liens de solidarités spontanés apportés par la famille, ce qui permet à l'État de se rendre indispensable.
9. L'impôt progressif est un poison social...
Thomas J. DiLorenzo explique que l'impôt progressif pénalise les personnes les plus productives de la société, ce qui décourage l'innovation et la création de richesse.
Le socialisme conduit ainsi à l'appauvrissement général, car les éléments les plus talentueux pour créer de la richesse sont dissuadés de poursuivre leurs efforts.
10…qui ne fait qu'accroître le pouvoir étatique !
L'impôt progressif renforce le pouvoir en plaçant les revenus générés sous son contrôle.
Ainsi, l'État s'octroie le droit de contrôler vos niveaux de revenus et de le redistribuer comme il l'entend.
L'impôt devient un outil de pouvoir qui érode la Liberté au profit du Léviathan.
Nous aurons l’occasion d’aller beaucoup plus loin à l’avenir sur le thème du socialisme, mais je pense que vous avez déjà là une introduction générale de qualité.
Au plaisir de lire vos retours alors, et quant à moi, je n’ai plus qu’à vous remercier pour votre temps.
À très bientôt j’espère !





















