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5 mesures politiques qui ANÉANTISSENT votre vie

Ou l'art d'aggraver les problèmes que l'on prétend résoudre

La vidéo traite de 5 erreurs que j’ai répertorié dans cet article :


Et pour votre plus grand plaisir, voici 5 autres mesures calamiteuses misent en place par les gouvernements.

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Commençons sans plus tarder et étudions ces 5 autres mesures délétères.

1. La nationalisation des entreprises

Objectif : mettre les secteurs stratégiques (énergie, transports, banques) au service de "l'intérêt général" et non du (méchant) profit.

Résultat : inefficacité, lourdeurs bureaucratiques et gaspillages systémiques.

Pourquoi ?

▶︎ La socialisation des pertes

Contrairement à une entreprise privée qui doit être rentable pour survivre, une entreprise nationalisée est financée par l'impôt. Son management n'a aucune incitation à être efficace et à innover. Les pertes ne sont jamais une menace franche, car l'État peut les combler avec l'argent des contribuables.

▶︎ Le parasitisme et le copinage

L'entreprise nationalisée devient vite un terrain de jeu politique. Les postes de direction sont attribués par favoritisme, les syndicats imposent leurs revendications sans égard pour la productivité et les politiciens utilisent l'entreprise à des fins électorales. C'est le triomphe du collectivisme sur le service rendu à prix compétitif...

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2. Le protectionnisme

Objectif : protéger l'industrie nationale et les emplois de la concurrence étrangère.

Résultat : baisse de la qualité des produits, prix plus élevés pour le consommateur, coûts plus élevés pour le petit entrepreneur et appauvrissement général.

Pourquoi ?

▶︎ Érosion du pouvoir d'achat

Le protectionnisme est un acte de guerre contre les producteurs étrangers par les barrières qu'il suppose. Les consommateurs et les petits entrepreneurs du pays qui l'applique y perdent toujours à long terme. Ceux-ci se retrouvent forcés d'acheter des produits de moins bonne qualité et plus chers. Pourquoi ne pas plutôt permettre l'excellence sur place par un cadre de libre marché au lieu de bloquer les autres et de voler la population ? Moins pratique pour le copinage, forcément...

▶︎ L'absence d'incitation à l'innovation

En bloquant la concurrence mondiale, les grandes entreprises du pays (les réelles gagnantes de l'affaire) tendent à stagner et à se cartelliser. Elles n'ont plus de motivation pour innover et améliorer leurs produits. Le protectionnisme maintient même en vie des industries obsolètes au détriment de petits acteurs qui auraient mieux à proposer.

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3. Le système de retraite par répartition

Objectif : garantir une pension à tous les retraités en mutualisant les efforts des actifs.

Résultat : pyramide de Ponzi, spoliation des actifs et destruction du tissu productif.

Pourquoi ?

▶︎ Un faux principe d'assurance

La retraite par répartition est un système où les jeunes paient la retraite de leurs aînés par la contrainte. L'époque a réussi à vous faire croire qu'il s'agissait de solidarité, mais il n'en est rien. C'est un transfert forcé de richesse. Le "contrat intergénérationnel" est un mensonge éhonté qui masque un vol de grande ampleur (comme le contrat social tout court). La retraite devrait être affaire de capitalisation privée et/ou de mutualisation volontaire.

▶︎ Une dette cachée

La promesse de retraite future est une dette de l'État envers les actifs actuels, qui ne sera jamais honorée. Avec le vieillissement de la population, la charge sur les jeunes augmentera de manière insoutenable dans les années à venir. Le système est voué à l'échec par pure conception. Il ne survit que par l'augmentation des impôts, l'endettement ou la baisse des pensions. Soit les gouvernements joueront sur l'un de ces leviers, soit une rupture s'engagera (révolte, effondrement...).

▶︎ La destruction de la capitalisation

En forçant les actifs à cotiser à ce système d'État, ce dernier les empêche d'investir leur argent comme ils l'entendraient, par exemple dans des fonds de retraite privés plus rentables ou dans des projets productifs. La retraite par répartition étant une spoliation, elle prive l'économie de capitaux qui auraient pu être utilisés ailleurs, tout simplement.

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4. Les licences et les permis d'exercer

Objectif : garantir la qualité et la sécurité de certains services (médecins, taxis, avocats, etc).

Résultat : pénurie, prix élevés et entrave à la concurrence.

Pourquoi ?

▶︎ Le monopole

Ces licences et permis sont des barrières à l'entrée imposées par l'État pour le bénéfice de ceux qui sont déjà dans le secteur. En limitant le nombre de professionnels, l'État génère artificiellement de la rareté (offre plus faible, ne s'adaptant donc pas à la demande), ce qui permet aux détenteurs de la licence d'exiger des prix de monopoles, plus chers que ce qu'ils devraient être.

▶︎ La tromperie sur la qualité

La qualité d'un service n'est pas déterminée par un permis. Quand un service est bon, cela finit par se savoir. Les pertes et profits sont là pour garantir la qualité. En réalité, la licence d'État masque la valeur des professionnels. Au lieu de laisser le marché augmenter la qualité et déterminer l'offre à pourvoir en rapport avec la demande, l'État étouffe toute concurrence.

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5. Le contrôle des prix

Objectif : rendre les biens de première nécessité plus accessibles et protéger les consommateurs de l'inflation.

Résultat : pénurie, marché noir et dégradation de la qualité.

Pourquoi ?

▶︎ L'abolition du signal économique

Le prix est un signal crucial dans une économie de marché. Il indique aux producteurs ce qui doit être produit et dans quelles quantités. En imposant un prix plafond, l'État dit au producteur qu'il n'est plus rentable de produire tels biens/services. Par exemple, si le prix du lait est plafonné en dessous du coût de production, les éleveurs arrêteront de le produire à cette qualité ou feront autre chose.

▶︎ Pénurie, perte de qualité, substituts et marché noir

C'est la conséquence directe du point précédent. Une demande inchangée confrontée à une offre en chute conduit à la pénurie. Dans ce contexte, la loi de l'offre et de la demande ne disparaît pas, elle se déplace. Plusieurs options se présentent alors aux individus. La première est d'accepter la dégradation de la qualité (car pas possible de produire comme avant). D'autres se laissent tenter par des substituts. Les derniers se tournent vers le marché noir en assumant des prix plus élevés. À la fin, l'interventionnisme aura multiplié les effets pervers au lieu de laisser le marché s'ajuster.

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