Les libertariens voient l’État comme une entité, une organisation oppressive et illégitime.
Par ailleurs, les libertariens analysent les actions humaines avec le principe de l’individualisme méthodologique, à savoir que les groupes n’ont pas de volonté propre, seuls les individus qui composent ces groupes en ont. D’ailleurs la notion de peuple en tant qu’entité (ayant une volonté) est conceptuellement rejetée.
Comment concilier ces deux choses ?
Tu écris les choses suivantes :
« L’État sait comment extraire la valeur que nous générons. Il sait se perpétrer à travers notre assentiment. » « L’État ne produit aucune richesse. Il est objectivement un parasite qui vit exclusivement de la nôtre. Par l’impôt, il vole. Et par la loi, il commande. »
Arthur, qui est le « il » de ton propos ? D’après la grille de lecture libérale, l’État, entité composite (complexe) n’existe pas. Seuls les individus qui le composent existent et agissent : politiciens, élus, fonctionnaires, etc.
Quelle est la nature intrinsèque de l’État ? sinon la juxtaposition des actions des individus qui le composent ? Pourquoi s’autoriser à parler de « lui » comme d’une seule entité ? Les agents de l’État français étant plusieurs millions, ce raccourci très largement utilisé me semble nuire à l’analyse.
Le contour très flou et mouvant de cette « entité » en fait un adversaire très difficile à cerner, ce qui est sans doute sa force principale (là ici, moi aussi j’utilise ce raccourci).
Rien à redire sur tes précisions, j'ai utilisé "l'État" ou "il" comme des raccourcis. Mais tu as raison, il est toujours bon de rappeler que l'État n'existe pas, que ce sont des gens bien réels qui agissent et se parent du Pouvoir.
L’État : l’ennemie imaginaire des libertariens ?
Les libertariens voient l’État comme une entité, une organisation oppressive et illégitime.
Par ailleurs, les libertariens analysent les actions humaines avec le principe de l’individualisme méthodologique, à savoir que les groupes n’ont pas de volonté propre, seuls les individus qui composent ces groupes en ont. D’ailleurs la notion de peuple en tant qu’entité (ayant une volonté) est conceptuellement rejetée.
Comment concilier ces deux choses ?
Tu écris les choses suivantes :
« L’État sait comment extraire la valeur que nous générons. Il sait se perpétrer à travers notre assentiment. » « L’État ne produit aucune richesse. Il est objectivement un parasite qui vit exclusivement de la nôtre. Par l’impôt, il vole. Et par la loi, il commande. »
Arthur, qui est le « il » de ton propos ? D’après la grille de lecture libérale, l’État, entité composite (complexe) n’existe pas. Seuls les individus qui le composent existent et agissent : politiciens, élus, fonctionnaires, etc.
Quelle est la nature intrinsèque de l’État ? sinon la juxtaposition des actions des individus qui le composent ? Pourquoi s’autoriser à parler de « lui » comme d’une seule entité ? Les agents de l’État français étant plusieurs millions, ce raccourci très largement utilisé me semble nuire à l’analyse.
Le contour très flou et mouvant de cette « entité » en fait un adversaire très difficile à cerner, ce qui est sans doute sa force principale (là ici, moi aussi j’utilise ce raccourci).
Rien à redire sur tes précisions, j'ai utilisé "l'État" ou "il" comme des raccourcis. Mais tu as raison, il est toujours bon de rappeler que l'État n'existe pas, que ce sont des gens bien réels qui agissent et se parent du Pouvoir.